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« Fury »

« Fury »

Jules Mercier

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Salut tout le monde,

Aujourd’hui on enfile son uniforme et on met la première à bord de notre véhicule blindé tout droit sortit de garage de papy pour replonger en 1945 grâce à “FURY”, film de guerre en inbox à bord d’un char d’assaut Sherman “Firefly” lors du second conflit mondial produit par Brad Pitt accompagné par Shia Leboeuf.

Alors que l’espérance de vie d’un équipage de tank était de 6 semaines pendant la Seconde guerre mondiale, celui du sergent Wardaddy (Brad Pitt), chef de char américain, débute lors de l’Opération Torch (débarquement des troupes anglo-saxonnes en Afrique du Nord en 1942) est toujours en vie et se retrouve au moment du film sur les terres du IIIème Reich, en avril 1945, quelques jours avant la fin du conflict en Europe.

Le film de David Ayer met évidemment en vedette l’engin responsable de ce haut fait d’arme basé sur une histoire vraie. Plusieurs modèles de Sherman ont été empruntés à des musées pour le tournage. Parmi ceux qu’on aperçoit dans le film, on peut énumérer le “Fury” M4A2 76mm HVSS, emprunté au Bovington Tank Museum, le M4A4 75MM VVSS et le M4A1 76mm VVSS et le seul et unique exemplaire du TIGER allemand.

 

Fury

 

Après plusieurs scènes de combat, le film de guerre rejoint l’idée du film de Spielberg “Il faut sauver le soldat Ryan” où l’équipage se voit conduire une mission à haut risque et de premier rang où le danger sera omnipresent dû au fait que celle-ci se déroulera derrière les lignes ennemies, ils devront parvenir et tenir un carrefour stratégique alors qu’un bataillon SS, ennemis jurés de l’équipage cosmopolite américain est en route pour reconquérir ce point stratégique.

Pour tout vous dire, je l’attendais ce film, j’étais le voir au cinéma puis je l’ai regardé chez moi, clairement c’est un film à voir au cinéma ou bien équipé d’une chaîne HIFI et d’un bel écran, le tout plongé dans le noir pour s’y croire.

S’inscrivant dans la tracée des films hollywoodiens de guerre, de gros moyens (68.000.000$ de budget), des effets spéciaux à la hauteur, de petites erreurs de réalisme mais rien de grave (je ne dirai rien car c’est Hollywood et pour qu’une fois qu’un film de guerre sort sur les écrans, on fera un effort).

Certains clichés typiquement américains sont présents : 5 gars dans une boite en métal, un chef charismatique, beau-gosse mais autoritaire, un fidèle compagnon un peu con-con mais obéissant, le tireur ultra-chrétien récitant les versets de la Bible accompagnés d’un mexicain sans foi ni loi près à bouffer du nazi recevant un bleu encore idéalisé par la propagande de son pays qui n’a jamais tué une mouche et qui va devenir une machine rempli de haine. Des dialogues habituels du style “partez, moi je reste” “c’est ça la guerre mon ptit gars” mais ayant un impact (pour ma part) émotionnel.

A part ça, j’ai vraiment apprécié l’effort sur l’authenticité : de vrais chars, des recherches sur les costumes (civils ou militaires), une histoire basée sur des faits réels. En tous cas si vous avez l’occasion de le voir, pour les amateurs de films de guerre, je vous le conseille tout en gardant à l’esprit que rien n’est parfait mais en s’identifiant au petit nouveau de la bande on peut en apprendre sur la transformation d’un humain face à la désillusion et au monde barbare dans lequel il essaye de survivre car « les idéaux sont pacifiques, l’Histoire est violente ».


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